Tourisme & location saisonnière : le monde d’après

La crise du Covid 19 a fait germer de nombreuses graines dans nos esprits. D’une part, il y a l’importance croissante accordée à notre environnement de vie (qui n’a pas rêvé d’une maison de campagne pour passer son confinement au plus près de la nature ?). D’autre part, il y a cette prise de conscience écologique, durable, qui interroge de plus en plus notre consommation et ses différents modes. Que vont donner ces germes sur le marché des locations saisonnières en 2021 et après ? 

L’ancrage du digital mais “pas que”

Fini le tourisme de masse, déshumanisé et compulsif ? C’est ce qu’on a en effet pu lire chez Maddyness.

D’après Thomas Chevalier, Directeur de l’Office de Tourisme de Cluny “Il faut faire moins, mais mieux”. 

De leur côté, Les COFLOCS interrogent le ‘monde d’après’ du tourisme par l’intermédiaire de trois notions :

  • Un tourisme inclusif : Et si on impliquait tous les acteurs du tourisme ? Souvent trop mis à l’écart dans le processus des plateformes, remettons l’humain au centre des interactions.
  • Un tourisme de partage : Rencontrons des personnes et non pas des lieux.
  • Un tourisme plus communiquant : de façon plus authentique, remettons en avant nos histoires et nos valeurs. Il faut considérer les visiteurs comme des personnes de confiance qui viennent habiter un certain temps sur notre territoire. Tout est dans le récit du territoire et les moments de vie !

La conférence Vacation Rental World Summit (sur les tendances de voyage émergentes) des 10 et 11 octobre dernier a abordé les perspectives post-Covid de la location saisonnière, en faisant ressortir trois concepts clés :

  • le “staycation“ : un concept de court séjour facile à planifier à l’échelle locale. Les voyageurs cherchent à retrouver une authenticité dans la découverte de leur propre région… et un aspect humain. Ce qui en ressort : une volonté de ne pas “se prendre la tête”, de voyager vite, et en quelques clics. Cela confirme notre idée de simplification du parcours de réservation via des technologies transparentes et facilitatrices
  • le “digital nomad” : le nouveau travailleur à distance, freelance ou entrepreneur qui a la liberté de travailler n’importe où dans le monde. Son seul besoin : un ordinateur et une connexion Internet digne de ce nom. Ils seront 1 milliard dans le monde d’ici 2035 d’après Pieter Levels.
  • la micro-aventure : elle correspond principalement aux besoins de citadins hyper connectés qui souhaitent appuyer sur pause dans leur train de vie intense. Fini le métro-boulot-dodo, ils souhaitent une parenthèse enchantée dans leur emploi du temps surchargé. Ils recherchent l’authenticité d’une balade en forêt et d’une lecture au coin du feu. Pour ça, ils veulent pouvoir accéder à l’évasion, le temps d’un court séjour et en toute simplicité !

Comment répondre au mieux à toutes ces nouvelles tendances ? Chacun de ces cas de figure révèle que les voyageurs souhaitent voyager avec plaisir, sans contrainte de temps et d’argent. La cible de ces nouveaux concepts est connectée, désireuse de fluidité et de rapidité. Ainsi, elle n’a pas envie d’être préoccupée par une caution contraignante et un processus non digitalisé lors de sa location. Raison de plus pour réinventer la caution 😉

Et un tourisme tout simplement plus… simple 

Le tourisme de 2020 va dans le sens d’un “tourisme plus lent, éloigné du tourisme de masse, tourné vers le partage et qui fait la part belle à la responsabilité”. De quoi le voyageur d’aujourd’hui a envie ? De fluidité… et de responsabilité ! L’engagement, c’est justement une des valeurs fondatrices de notre projet Tyllt. Et si chacun se responsabilisait, autant dans sa façon de voyager que dans les rapports humains que cela implique ?

C’est justement ce qu’on peut lire dans les lignes de Forbes. Marie-Caroline Heydenreich est la créatrice de “Mi Casa Es Tu Casa”, le premier réseau de confiance “facilitateur de vacances”. Ses 35 000 membres sont chacun responsables du bon fonctionnement de la communauté. 

La base de son idée lui vient d’un simple groupe Facebook qui mettait en relation des particuliers qui souhaitaient mettre à disposition leur maison de campagne. Elle même propriétaire, elle souhaitait louer “son petit nid” à des amis et des amis d’amis, en toute confiance ! Le succès est au rendez-vous, le groupe familial devient riche de quelques milliers d’amis… et elle décide de créer Mi Casa Es Tu Casa”. Chacun est garant des personnes qu’il fait entrer dans le groupe. De plus, les locataires et les propriétaires échangent en direct, “ce qui permet des relations beaucoup plus simples et naturelles” explique-t-elle. Dans cet échange passionnant, elle explique sa vision artisanale du métier, forger par un “esprit de communauté”. Alors, c’est ça l’Airbnb de demain ?

Chez Tyllt, nous sommes convaincus de l’importance de l’engagement dans ce type de transaction. Les relations ou interactions humaines nous paraissent un des points déterminants dans la perception de simplicité et de qualité de service. Elles le sont également pour lever les principaux points de friction (dont l’un nous intéresse particulièrement, mais chuuuttt ;)…), et ouvrir la porte à de nouvelles offres, nouveaux modes de consommation. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter !

@tyllt

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